2 cela peut paraître peu mais 2 dans une seule journée et vous allez comprendre pourquoi.
Et pour ceux qui s'interrogent, je vous livre mon PageRank, tout frais !
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2 cela peut paraître peu mais 2 dans une seule journée et vous allez comprendre pourquoi.
jeudi 29 jan 2009 à 10:50 dans Chiffre flippant du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Posons-nous quelques instants la question de ce qu'est réellement la révolution apportée par l'Internet en à peine 10 ans.
Parmi ses multiples détracteurs, nombre de voix se sont soulevées pour déplorer le fait qu'Internet isolait les gens. Chaque humain devant sa machine se renfermait sur lui-même, attachant plus d'importance au virtuel qu'à la vie réelle. Les psychologues, psychiatres, pedo psychiatres et autres mangeurs de cervelle ont vu dans ce nouveau mode de communication un véritable fléau pour nous et, surtout, pour les nouvelles générations.
De l'addiction aux jeux en ligne en passant par la plaie de la messagerie instantanée ou encore l'appel suicidaire de certaines vidéos diffusées sur les sites communautaires ont fait du réseau des réseaux un des pires calamités que la technologie nous ait apporté. Certes on pouvait recenser quelques exemples pour attiser ces thèses alarmistes tant est si bien que les médias ont eu la tentation de rapprocher tout acte de violence de la schizophrénie de jeunes bombardés par les nouvelles technologies sans capacité de discernement et habités par la confusion entre le réel et le virtuel.
Mais n'est-ce pas là l'illustration d'une des craintes ancestrales des hommes ? Cette peur de ce que l'on ne connaît pas, que l'on ne conceptualise ou ne maîtrise pas ? Cette indicible appréhension à l'égard de quelque chose qui nous dépasse.
En réalité, si l'on prenait le raisonnement inverse et que l'on analysait la manière dont l'Internet a rapproché les êtres entre eux vous seriez surpris de constater à quel point cet instrument a bouleversé vos habitudes.
Prenons votre exemple personnel : il est fort probable que vous utilisiez une, voire plusieurs, adresses email. Si cela peut vous sembler anodin aujourd'hui il n'en a pas toujours été ainsi. Le mail allie effectivement la simplicité (moins éprouvant que l'écriture manuscrite) à la rapidité. Pourquoi ? Si vous vous projetez quelques années en arrière, rappelez-vous... Lorsque vous souhaitiez écrire à quelqu'un, il fallait bien évidemment connaître son adresse postale complète - c'est toujours le cas avec le mail mais plus facilement mémorisable - oblitérer votre missive et compter sur les services postaux pour acheminer votre message jusqu'à votre destinataire. Au mieux le lendemain celui-ci recevait votre message et pouvait prendre sa plus belle plume pour vous rédiger une réponse en utilisant le même cheminement.
Outre la rapidité du mail, sa gratuité vous permet d'en envoyer autant que vous le souhaitez. Qui plus est, et les férus d'écologie ne me contrediront pas, la sauvegarde de tonnes de papiers et donc de pans de forêts entiers fait partie des missions que l'on nous a inculquées depuis ces dernières années et que nous tentons tant bien que mal de transmettre à nos enfants.
Autre exemple, il y a fort à parier que nombre d'entre vous ont eu la curiosité d'entrer leur propre nom ou celui d'un proche dans un moteur de recherche afin de retrouver un ami de longue date ou un aïeul éloigné. Sans compter ceux qui se sont inscrits sur copainsdavant.com et autres sites visant à graver dans le marbre numérique leur existence dans un espace temps et le lier à celui de ses congénères.
Les sites communautaires en sont encore une meilleure illustration : en créant votre profil, vous vous connectez à ceux de vos amis pour dialoguer avec eux et les amis de vos amis deviennent eux-mêmes vos amis. Ainsi vous tissez peu à peu les liens de votre réseau, les ramifications de votre propre communauté.
Dans la vraie vie, il y a peu de chance que vous ayez pu lier connaissance avec Alfred qui est un ami de votre cousin d'Amérique et James qui est le grand oncle d'un de vos amis d'enfance.
La messagerie instantanée peut aller dans de le même sens. Elle permet de lancer ou poursuivre des conversations initiées au sein d'un cercle assez privé instantanément et à distance. En chatant avec vos contacts, n'avez-vous ainsi jamais eu le sentiment que vous discutiez en un même endroit ?
Quant aux professionnels, ils ont rapidement saisi l'intérêt de ces modes de communication pour instaurer une relation clients solide et de proximité. Il est plus simple de communiquer avec n'importe quel SAV par mail que par téléphone, courrier ou en se rendant à l'un de ses guichets.
D'ailleurs, arrêtez-moi si je me trompe, ne vous est-il jamais arrivé d'adresser un mail à un illustre inconnu ou, a contrario, à un individu jouissant d'une certaine notoriété et d'obtenir une réponse de sa part et contre toute attente ?
C'est pour toutes ces raisons que je pense qu'au contraire de ce que l'on veut nous faire croire, l'Internet a rapproché les humains. Les distances ou les fuseaux horaires n'ont plus d'importance, c'est une fenêtre ouverte sur le monde entier.
Et si l'on corrobore mes dires avec la théorie des 6 degrés de séparation qui dit que chaque individu n'est qu'à 6 niveaux de relation de n'importe quel autre être humain, cela vous laisse entrevoir des possibilités infinies et peut-être de dialoguer un jour avec la personne que vous idéalisez le plus simplement par mail ou par messagerie instantanée.
dimanche 25 jan 2009 à 15:07 dans Humeur vitrée | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Si j'ai fait le choix, il y a quatre ans de ça de passer d'une plateforme gratuite (Blogger, pour ne pas la citer) à un hébergement payant - relativement cher, d'ailleurs - c'est pour bénéficier d'un outil performant.
Autant je n'ai pas eu à me plaindre sauf depuis la mise à jour de la plateforme. En voulant améliorer son ergonomie, l'outil est devenu lourd et pataud avec une gestion des polices et des feuilles de style assez folklo.
Pour un précédent post, j'ai même dû éditer le code "à la mano" (j'adore cette expression, elle me rappelle le temps où je codais sous Wordpad !) pour obtenir un rendu tout ce qu'il y a de plus bateau.
Alors messieurs dames de chez Six Apart si vous lisez ce message, ce dont je doute, sachez que j'administre d'autres blogs en utilisant des CMS open source (dont Wordpress) qui non seulement offrent davantage de fonctionnalités (gestion simple des mots-clés, support Twitter, stats interfaçables avec Google Analytics j'en passe et des meilleurs) et de souplesse.
Aussi, j'aimerais que l'outil que j'utilise me rende les services pour lesquels je paie le prix fort à défaut de quoi (et je le déplore) je pourrais être tenté par une solution nettement moins onéreuse et qui me donne davantage de satisfaction.
Et vous, vous en pensez quoi ?
jeudi 22 jan 2009 à 22:21 dans Humeur vitrée | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
Cela ne vous aura certainement pas échappé, dans l'actualité de Barack Obama figure la signature du décret de fermeture de la prison de Guantanamo.
jeudi 22 jan 2009 à 21:43 dans Humeur vitrée | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Ce matin en prenant ma Musamobile je me suis fait la réflexion en voyant un léger dépôt grisâtre sur tout le hayon et la lunette arrière.
J'ai d'abord pensé à la pollution ou aux restes de neige crade mais en y regardant de plus près, ce dépôt était moucheté de petits grains noirs.
Je passe le doigt dessus et découvre une poussière grasse, collante et malodorante...
Merde, c'est quoi ce bordel ? Me reste plus qu'à passer aux rouleaux. Non pas que je tienne particulièrement à ma bagnole mais il faut quand même pas déconner !
L'histoire pourrait s'arrêter là et vous m'auriez pris pour le couillon de base mais en fait, non ! Pris dans les embouteillages quotidiens je remarque le même dépôt sur une première voiture, puis une autre et encore une autre...
"Musa t'es con ou quoi, c'est le diesel !"
Rah mais non ! Vu les kilomètres que je parcours, si ça c'était produit avant je l'aurais vu !
Alors quoi ?
Mon sang n'a fait qu'un tour : il y a de la merde dans notre essence !
Evidemment !
Pour tâcher de redorer leur blason après la chute vertigineuse (mais près la hausse gargantuesque) des cours du brut, les pétroliers font mal leur boulot. Ils s'en foutent puisque crise ou pas, leur essence, on l'achète !
Alors vous aller penser que ça frise la paranoïa mais la prochaine fois que vous prendrez votre voiture ou que vous marcherez dans la rue, prêtez attention à l'arrière des voitures...
mercredi 21 jan 2009 à 17:02 dans Humeur vitrée | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

