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    Musaraign aka Ramuzo, aka Musa, aka Moz, aka Muzo. J'ai emprunté à W. Wegman cette photo qui me caractérise le mieux. Pour le reste, vous le découvrirez en lisant ce blog. Bienvenue, vous êtes ici chez vous !

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mercredi 15 juil 2009

Exclu : Musaraign vous révèle le gagnant du concours Ben & Jerry's

Pour ceux qui n'ont pas suivi l'affaire, Ben & Jerry's a organisé un concours intitulé "Mettez-vous au parfum" pour élire le nouveau parfum de glace.
Les internautes devaient réaliser leur propre recette et illustrer leur pot de glace...

Pour en savoir plus sur le concours, vous pouvez vous rendre ici.

Vous savez que votre Musa n'est pas en reste quand il s'agit de dénicher les bonnes infos et, une fois de plus, mon flair ne m'a pas trahi !
Mon carnet d'adresses étant aussi épais que l'annuaire complet des Etats Unis, j'ai été invité tout à l'heure à un déjeuner avec des gens de la com.
L'univers des agences est un tout petit monde où les langues se délient parfois, laissant filtrer de précieuses informations. Pour tout vous avouer, ce sont des amis qui ont été en charge de monter et promouvoir l'opération pour Ben & Jerry's. L'un d'eux, appelons-le Fred, ironisait sur l'annonce pas plus tard que vendredi (oui, après-demain !) du gagnant et la réussite délirante du concours.

Généralement on ne partage pas ce genre d'infos ou alors on gonfle volontairement les chiffres des participants mais notre ami Fred avait tous les documents en main : trafic, taux de transformation, nombre de participants, liste des participants et... le lauréat !!!
Tous ces papiers étaient soigneusement rangés dans une pochette aux couleurs de la marque de glace mais je trouvais Fred un peu léger de se balader avec tout ça sachant qu'il y a à la clé un voyage en République Dominicaine et, surtout, la sortie dans la vraie vie de la recette imaginée par le gagnant !

J'ai fait remarquer à Fred que j'avais, moi aussi, participé au concours et lui ai demandé en souriant si j'étais l'heureux élu - sans trop y croire...
Il m'a répondu qu'il ne pouvait rien dire mais que, malheureusement, ce n'était pas moi.

J'ai bien essayé de le cuisiner pour qu'il me révèle le nom du gagnant mais il n'y a rien eu à faire...
- Je peux rien te dire, Musa... c'est confidentiel.
- Confidentiel de quoi ?
- Ben les résultats seront divulgués vendredi, c'est tout.
- Mais alors c'est pour qui ce document ?
- Ben pour mon client, tiens !

Comme j'aime pas qu'on me prenne pour une truffe, j'ai eu la soudaine envie de lui soustraire cette information "confidentielle". Pas pour en faire profiter la terre entière mais juste pour lui faire comprendre qu'on allèche pas un Musa comme ça sans se préparer à des représailles !

Ton client ? je t'en fiche, oui ! J'aurai le nom du gagnant.
En réalité je n'avais que faire de cette info mais rien que pour le plaisir de la lui avoir soutirée, j'en grognais d'avance.

J'ai ironisé : "Ah oui ? Et en fait Ben & Jerry's va vraiment créer la recette du gagnant et la commercialiser ?
- Tout juste !
- Même s'il a mis n'importe quoi dedans ?
- Pfff, y a vraiment que toi pour imaginer des trucs pareils ! Y a que des bons ingrédients et c'est un jury qui a déterminé la gagnante."

Quoi ? "LA" gagnante ??
Rhoooooo une fille et il pensait me cacher ça ?

Il n'a pas tardé à remarquer qu'il en avait trop dit.
"Bon, il faut que je te laisse, Musa".

Ma curiosité avait été piquée au vif tandis qu'il quittait le restaurant.
"On s'appelle" me lança-t-il.

A cet instant précis, je ne sais pas ce qu'il m'a pris, si ce sont les réminiscences d'une enfance passée à singer les agents secrets ou mes instincts de limier qui ont repris le dessus, toujours est-il qu'il me fallait échafauder un plan pour lui soutirer ce document.

Un plan ? Non mais n'importe quoi, Musa ! Quelle importance ? Trois lignes sur une vulgaire feuille imprimée ?
Pas seulement, peut-être l'appât du scoop qui sait ?

Je me suis machinalement mis à suivre Fred, de loin, dans la rue d'abord. Puis dans la bouche de métro dans laquelle il s'est engouffrée. J'avais le sentiment qu'il n'y avait que lui et moi sur toute la surface de la planète, les autres, l'environnement n'existaient plus. J'étais devenu un prédateur !

Il a pris la 14 à Madeleine. J'étais tapi, deux rames plus loin, sortant à peine la tête à chaque station pour guetter sa descente. Ce sera Gare de Lyon.

Passage de portique. Longs couloirs jusqu'aux quais SNCF lorsque j'ai croisé le regard d'un type qui a dû lire dans les miens mes intentions. Habituellement j'aurais évité de fixer ses yeux et encore plus de lui parler. Mais là...

"20 € si tu me files un coup de main.
- 50 et chuis ton homme.
- OK, 50. Le temps presse." Il m'emboite le pas, Fred est peut-être à 40 mètres de nous.
"Tu vois le type là-bas avec le sac à dos rouge ?
- La veste noire, là ?
- Oui c'est lui. Il a un porte-document sous le bras. Rapporte-le moi et t'auras tes 50 €. Retrouve-moi sous l'horloge."

Je n'avais pas eu le temps de terminer ma phrase que le type s'était lancé à la poursuite de Fred.

Non mais tu vas pas mieux, Musa ? A quoi tu joues ?

Avais-je eu l'air suffisamment déterminé pour que ce type ne doute pas un instant de moi ? Apparemment oui.

J'ai tourné les talons et rejoint l'horloge d'un pas rapide tout en manipulant mon portefeuille pour en sortir la prime de mon chasseur. Arrivé au point de rencontre, je n'ai pas eu à attendre plus de 30 secondes avant de voir le type détaler comme jamais je n'avais vu quelqu'un courir. Je crois avoir esquissé un sourire en découvrant ce qu'il avait entre les mains.
La seconde d'après, le masque : Fred était à ses trousses !

Mon sang n'a fait qu'un tour, je ne sais pas ce que j'ai pensé ni pourquoi j'y ai pensé mais je me suis mis à courir moi aussi. J'imaginais une espèce de course de relais avec passage de témoin.
Et c'est ce qu'il s'est passé : le type à tendu le porte-document avec le fameux logo dans mon dos et, pratiquement sans me retourner je m'en suis emparé de la main droite. Au même moment, j'ai senti le billet que je tenais fermement me glisser entre les doigts : l'échange avait eu lieu.

Un regard en arrière pour me rendre compte que le type avait soudainement disparu. Plus loin, derrière, la silhouette haletante de Fred qui se précipitait dans ma direction. De là où il était il ne pouvait pas me reconnaître. Enfin, je crois.

Cours, Musa, comme jamais t'as couru !

Et c'est exactement ce que j'ai fait. J'ai tracé pendant au moins 500 mètres avant de ralentir et m'assurer qu'il ne me suivait plus. Je l'avais semé !

Woohooo ! Trop fort le Musa !
M'extasiant de rire, je me suis assis à la terrasse d'un café en serrant le porte-document contre moi comme s'il s'était agi du Saint Graal !
J'avais bien mérité une petite mousse... Le garçon hésita avant de me servir en me voyant respirer comme une baleine après un marathon puis s'exécuta.

Le suspens avait assez duré. J'ouvris un des élastique le maintenant ouvert avant de m'apercevoir que le deuxième l'était déjà...

Grand moment de solitude : Musa, je crois pouvoir dire que tu viens de faire une grosse connerie...

La pochette livra son contenu la table encore collante du client précédent : listing des participants au concours "Mettez-vous au parfum", analyse du trafic avec taux de transfo selon les canaux et... c'était tout !
Quoi ? Mais ?
J'avais pourtant bien vu Fred ranger soigneusement tous ses papiers dans ce b... Il peut pas l'avoir mis ailleurs. Mais alors ?

Ben alors tu l'as paumé, tiens !

Mais non, c'est pas possible ?! Tu te rends compte de ce que tu as fait ? Certes c'est pas un secret d'Etat mais quand même. Ce p... de papelard se balade dans la nature et n'importe qui pourrait tomber dessus.

Mais je peux pas y retourner, hein ? Si je croisais Fred ? Il faudrait que je me lance dans des explications abracadabrantes et que je me débarrasse du porte-document.

Je devais y retourner. Tant pis. Mais, avouez que c'était comme chercher une aiguille dans une botte de... je ne sais même plus quoi d'ailleurs. Trop d'idées en tête, trop de contradictions.

Le temps de régler le garçon et me voilà reparti vers la gare. Cette fois je fixais tous les regards, absolument tous. Il ne fallait pas que je croise Fred.
En même temps je regardais au sol, et puis les mains des passants : s'ils avaient eu cette feuille à la main, hein ?

Rien dans la rue, rien dans les mains. Pas plus près de l'horloge. Pas de Fred non plus et tant mieux.

Alors je suis retourné sur les lieux du crime. J'ai emprunté les couloirs. J'en avais mal au crâne de devoir tout balayer des yeux. J'avais chaud. Je me sentais... c...

J'ai fait tous les quais, un par un. J'ai eu envie de demander mais demander quoi ? "Vous n'auriez pas vu un papier par hasard ? Vous savez, un papier que vous ne deviez pas lire ? Pas maintenant, vendredi".
Et puis j'ai vu cette femme qui me montrait du doigt. Elle parlait à un contrôleur. Une Japonaise. Signée. Un bob vissé sur la tête, de grosses lunettes de vue, à peine plus grande qu'une gamine avec une banane en bandoulière.
Le contrôleur me regardait lui aussi. Elle le tirait par le bras.
J'ai détourné les yeux quelques secondes mais, à présent, ils marchaient vers moi.

Et si elle m'avait vu courir ? Si elle m'avait pris pour le type ? J'ai préféré ne pas bouger, feignant de lire le panneau d'affichage.
Elle a fini par abandonner le contrôleur en chemin. Il a dû la prendre pour une folle !

Elle s'est approchée de moi. Elle n'était pas seule. Elle était accompagnée de son mari. Même modèle, même gabarit mais en homme.

Elle s'est adressée à moi. J'ai fait mine de ne pas comprendre. Elle baragouinait. Du japonais, sûrement.
"Pardon ? Je ne comprends pas ce que vous me dites !"

Elle s'énerva, attirant l'attention de badauds.
Elle me touchait la main, le bras. Elle ne cessait de me montrer du doigt.

Gênant tout ça.

Je m'apprêtais à faire demi-tour lorsqu'elle m'arracha le porte-document des mains : "Glace ! Glace !" criait-elle.
"Oui, c'est ça, très bien Madame, c'est des glaces ! Merci, merci !".
Son mari renchérit. Entre 25 mots en japonais je distinguais "glace". Puis elle lui fit un signe. Il ouvrit alors sa banane et en sortit un papier qu'il avait dû plier en douze pour le rendre aussi petit !

"Glace ! Vous glace !" me lança-t-il.

Il me tendit le papier en hochant de la tête. Je le dépliai et, croyez-moi ou non, c'était ce p... de papelard !
Au sourire niais que j'ai dû afficher ils m'ont tous les deux répondu par une inclinaison de la tête en dévoilant des dents jaunes qui se chevauchent.

J'aurais pu les embrasser tellement j'étais fou de joie.

"Yamakazi...sayonara..." enfin, je ne sais plus ce que je leur ai dit !
Maintenant, je l'avais entre les mains !
Je l'ai soigneusement déplié et lu. Une première fois, puis une autre. Pour être sûr.

J'ai pensé à Fred, à mon chasseur, à mon plan à la c.. et à ce papier ! Je me suis trouvé totalement imbécile d'avoir monté tout ça pour un papier, un nom.

Mais maintenant que vous êtes avec moi, je vais vous dire ce qu'il y avait dessus. Ca disait :
"La gagnante du concours Mettez-vous au parfum Ben & Jerry's est Nathalie Ch. qui habite Altkirch dans le 68 pour sa glace baptisée Peace and Love Nuts.
Nathalie partira donc en République Dominicaine en novembre pour faire goûter sa glace à Ben et à Jerry [...]. Si sa glace est élue [...] elle sortira dans le monde avec les têtes de Ben, Nathalie et Jerry sur le pot !"

Peace-love-nuts Pour vous prouver que je ne vous mens pas, je vous ai même ajouté le visuel de la glace imaginée par Nathalie.
Sa recette : Crème glacée à la crème fouettée avec de gros morceaux de noix de pécan et de noisette, des amandes pralinées, des symboles Peace and Love en chocolat issu du commerce équitable et un coulis de caramel.

Voilà, les amis, vous savez tout, avant tout le monde. Car oui, le résultat ne sera bien donné que vendredi par Ben & Jerry's France.

Mais avouez que toutes ces aventures valaient bien un scoop, non ?

mardi 14 juil 2009

Seesmic est-il un échec ?

Seesmic_logo Je ne cherche pas ici à encenser ou à défendre Loïc Le Meur qui le fera sans doute mieux lui même ni à le descendre comme certains que je ne citerai pas pour ne pas leur faire de publicité.

Toujours est-il que le site blogging vidéo (vlogging ou micro-vlogging comme il vous siéra) du frenchy serial entrepreneur a du plomb dans l'aile.
Le concept n'était pas mauvais en soi : tout le monde s'accorde à dire qu'une conversation vidéo s'avère plus conviviale qu'un chat ou qu'un coup de téléphone. L'idée était alors de lancer des discussions planétaires en vidéo-conférence en "presque temps réel" (oui, c'est un concept que je viens d'inventer à la minute !).

Joli site, en bêta publique pour permettre à tout un chacun d'y aller de ses tests et de faire remonter son ressenti, pas de marketing, Loïc s'en charge en personne, assurant même le S.A.V. via Facebook, son blog, Skype ou Twitter. Les early adopters et les fidèles de Monsieur Le Meur s'emparent de Seesmic et crient au génie !

L'aventure aurait pu poursuivre son ascension si le trublion Twitter n'avait pris un envol remarquable. Pas né d'hier, le service de micro-blogging a réellement décollé fin 2008, suffisamment pour inquiéter un Facebook à la réussite insolente. Pourtant qui aurait pu penser qu'un service permettant d'envoyer des messages de seulement 140 caractères à d'illustres inconnus (la terre entière, certes !) connaîtrait un pareil succès. Ce qui est tout sauf une révolution technologique n'a - pas plus que Facebook - pas encore la capacité de générer des revenus. Twitter est-il un nouveau réseau social ?

Qu'est-ce qui fait sa force ?
C'est tout simplement la valeur d'usage. C'est la manière dont les utilisateurs - tout du moins tous ceux qui seront allés au delà de la question "A quoi ça sert ?" - se sont approprié le service d'une simplicité déconcertante et que ses concepteurs ont eu l'intelligence d'ouvrir à tous les développeurs qui le souhaitaient.

Le rapport avec Seesmic ? Et bien nous y voilà : le gros avantage du texte sur la vidéo c'est que, outre la capacité d'être stocké, archivé, il peut être disséqué, et surtout Googlisable (tiens, encore un terme qui va bien !). Alors, même à grands renforts de tags pour accompagner les vidéos, je ne vois pas comment Seesmic aurait pu lutter.

Autre avantage de Twitter sur Seesmic c'est la gestion du temps réel. C'est là aussi une des données fondamentales de l'Internet de demain. Twitter est un service instantané là où Seesmic fait du half-duplex en différé.

Il fallait se rendre à l'évidence : le modèle de Seesmic tout convivial et intuitif qu'il peut être était à revoir.
Le raton laveur a donc entrepris un virage vers le temps réel en devenant une sorte d'agrégateur évolué pour Twitter et Facebook. La vidéo est devenue accessoire, reléguée au rang de sous-domaine (video.seesmic.com).
Seesmic Desktop s'avère être donc un client Twitter plutôt agréable même s'il lui manque quelques fonctionnalités que revendiquent ses concurrents notamment dans la gestion des twitterers.

Quant à Seesmic Web, ce n'est qu'une déclinaison de l'application Desktop à utiliser avec votre navigateur préféré.

Alors peut-on parler d'échec ?

Ce n'est en tous les cas pas une réussite.
Mais qui peut aujourd'hui se targuer d'avoir réussi avec la vidéo ? MSN mais qui a su l'intégrer dans de la visio-conférence en temps réel et parcque l'outil bénéficiait déjà d'une communauté colossale d'utilisateurs.
Même Apple s'y est cassé le nez avec iChat qui est pourtant une solution techniquement plus aboutie et particulièrement "user friendly". Dans un autre registre, YouTube ou DailyMotion jouent la carte du "réseau social" autour de la vidéo mais avec un modèle de broadcast : je produis ou je sélectionne une vidéo que j'aime et je la diffuse en espérant qu'elle sera vue par le plus grand nombre.

Nul doute que le prolifique Loïc Le Meur saura rebondir face à ce recadrage et je ne crois pas qu'il ait dit son dernier mot. Me ferait-il mentir ?

mercredi 15 avr 2009

Un réseau social dédié aux marques ?

Il n'est pas dans mes habitudes de publier des communiqués de presse tels quels mais je tenais à partager avec vous le mail reçu ce matin :


A l’intention de : Rédacteur du blog,

 

adictiz.com, le 1er réseau social dédié à l’univers des marques a ouvert ses portes ce matin.

 

Vous trouverez ci-joint le dossier de presse présentant le projet.

 

Bonne découverte, et avec nos remerciements.

 

Sincères salutations.

 

XXX XXX

Responsable Communication

XXX@adictiz.com

T/ +33 (0)6 75 XX XX XX

 

XXX XXX

Gérant

XXX@adictiz.com

T/ +33 (0)6 98 XX XX XX



*******************************


Tout d'abord sur la forme :

- on ne dit pas "à l'intention de" mais "à l'attention de",

- le ton est quelque peu direct alors que nous n'avons pas gardé les marcassins ensemble !

- un peu de personnalisation dans votre mail serait la bienvenue,

- pourquoi avoir choisi musaraign.com ? Moi j'ai la réponse - c'est le meilleur blog de toute la galaxie - mais je ne sais rien de vos motivations,

- qu'attendez-vous de moi ? Que je fasse suivre votre mail à tout mon carnet d'adresse ? Que je vous mette en Une de musaraign.com, de mon profil Facebook ? Que je diffuse votre DP à tout mon réseau LinkedIn, Viadeo ?


Sur le fond :

- sincèrement votre mail n'est pas très vendeur mais vous faites bien de tomber sur un Musa ultra curieux - moui, je suis de la race des Musa ! - car j'aurais été dans un de mes jours "sans", je vous aurais envoyé direct à la corbeille !

- quant aux réflexions que m'inspire votre site, je trouve votre offre un peu obscure même si je ne doute pas qu'elle fera les choux gras des annonceurs. Mais qu'a l'internaute à y gagner ? L'incentive est bien maigre face à l'investissement demandé à vos utilisateurs. Dans la vraie vie, des annonceurs paient abondamment des agences de renom pour effectuer ce type de travail. C'est donc dévalorisant pour les agences puisque vous estimez que tout un chacun est capable de faire leur boulot. Mais ça l'est également pour les annonceurs qui ont déjà fait appel à des agences pour ce type de prestation et qui seraient bien crétins de continuer !


Je ne suis pas en train de prendre la défense des agences mais je trouve le mélange des genres un peu "confusant" pour utiliser un mot de com !


Vous aurez remarqué que comme je suis beau joueur j'ai quand même pris le temps d'écrire un billet sur le lancement de votre site aussi je vous saurais gré de bien vouloir me considérer comme un V.I.P. sur adictiz.com !


Héhé, non mais !

samedi 07 mar 2009

Le bug des URLs accentuées demeure chez Typepad : Musa va bientôt criser

Je vous en parlais déjà en janvier dernier et l'équipe Typepad France avait été très réactive dans sa réponse. Cependant le bug est toujours là et devient particulièrement crispant.


Si vous avez le malheur de publier un titre de post avec des accents (fait rare pour des francophones, non ?!), toutes les URLs de trackback, de partage sur Facebook, Twitter et autres sont totalement fuckées !

La seule solution, pourvu que vous n'ayez pas la tête dans le seau - comme ça m'arrive parfois - est de publier une première version de votre post sans aucun accent dans son titre pour générer les URLs idoines puis de republier votre titre correctement orthographié.

Je m'étais énervé en janvier, nous sommes en mars et je suis toujours aussi énervé, voire davantage...

Si j'ajoute à ça la mise en forme des typos qui donne des résultats à s'arracher les cheveux je suis proche du nervous breakdown.

Que diable, faites quelque chose !

mardi 03 fév 2009

Qui pour offrir des vacances au ski à 4 acteurs du french web ?

Oui, je sais, le titre fait racoleur à mort mais c'est fait pour !


N76901815184_5279 Dans le cadre de l'opération Criterblog, Jacques Froissant, Olivier Maurel, Frédéric Humbert et Lucile Reynard font appel à votre contribution pour partir s'éclater sur les pistes des Arcs pendant une semaine.

Comment faire ?
Rejoignez le groupe "Les stalagmites montent, les StalagTwitts twittent!" - que ceux qui ne sont pas encore inscrits sur Facebook quittent immédiatement ce blog, éteignent leur PC et reprennent leur Minitel ! - et partagez ce groupe avec tous vos petits amis. Plus il y aura d'inscrits, plus de chances auront les organisateurs de remporter le séjour.

Mais Musa, pourquoi on ferait ça ?
D'abord parce que je vous l'ordonne, ensuite parce que ça ne coûte rien et cela prend quelques secondes et, surtout, parce qu'un petit chanceux parmi les inscrits au groupe aura, lui aussi, la chance de remporter une semaine de ski aux Arcs !

Alors, on dit merci qui ?

samedi 07 juin 2008

Je plurke, tu plurkes, il plurke...

Plurk1 Bon, certes, l'idée de ce post m'est venue de ce valeureux Eric mais aussi de cette question existentielle qui me taraude depuis des mois : mais que manque-t-il à Twitter pour qu'il devienne aussi incontournable qu'un balai de chiottes [ne mentez pas, vous aussi vous en avez un] ?

Des images ? Du son ? De la vidéo ? Des alertes comme s'il en pleuvait ? Des amis ?!
Rien à faire, je ne voyais pas.

Et, tout à coup, parmi les millions de Twitter-likes, voilà que déboule Plurk. Avec un nom aussi raffiné qu'une éructation de fin de soirée (désolé, ça fonctionne pas avec les anglophones), voilà un système qui ajoute une ligne de temps à vos twits, l'insérant dans l'environnement spatio-temporel des autres plurkers (ça devient vraiment dégueulasse !). Eh ben, croyez-moi ou pas, mais je trouve que ça le fait !

Gros reproche à Plurk, le fait qu'il soit fermé comme une coquille d'oeuf de dinosaure constipé et qu'il soit, par exemple, impossible d'y adjoindre la liste de vos amis sur Twitters. Aussi, si le coeur vous en dit, vous pourrez tester cette nouvelle application à loisir ce que je vais faire... jusqu'à ce que je m'en lasse.

Plurk2_2

Grrr : au moment où je ponds ces sublimes lignes, Plurk a rendu l'âme. Fort heureusement, la A-Team est sur le coup.

Next step : trouver un nom encore plus gerbique et imbitable pour votre future application ! Des suggestions ?

dimanche 04 mai 2008

Allo Jaxtr ?

On connaissait le web callback qui permettait aux sociétés d'offrir à leurs internautes la possibilité de se faire rappeler sur leur téléphone personnel en un clic.
Aujourd'hui, Jaxtr s'adresse aux blogueurs ou autres possesseurs de profils sur Facebook, MySpace et j'en passe.
Le principe : grâce au petit module que vous pouvez voir dans le billet qui suit, il vous suffit de cliquer pour m'appeler. Oui, vous avez bien entendu : vous pouvez m'appeler sur mon mobile à la lecture de votre blog favori.
L'intérêt pour vous ? Vous vous dites, ce Musa il est vraiment trop fort, je lis ses billets - ce qui n'est déjà pas si mal - mais en plus, si j'ai envie de lui parler de vive voix je peux le faire ! Je clique et son portable sonne ! Vous avez soudain un sentiment de toute puissance : je peux déranger Musa à n'importe quelle heure du jour et de la nuit pour commenter un de ses billets ou lui signaler une faute d'orthographe ou de grammaire (le premier qui fait ça je le bannis à vie !). Cela rajoute une proximité que vous ne soupçonniez pas avec votre serviteur. Nous voilà presque amis !

L'intérêt pour moi ? Me tenir à l'écoute de vos sautes d'humeur, qu'elles soient vitrées ou vaseuses. Faire disparaître cette barrière numérique qui nous sépare, être plus proche de vous, plus ouvert.

Quelques précisions : comme il semblerait que j'aie une vie en dehors de musaraign.com, je n'accepterai pas les appels d'illuminés qui me dérangent au beau milieu de la nuit à la recherche de cheveux sur les oeufs. De la même manière, si je suis mal luné, je vous le ferai très vite savoir. Et enfin, une messagerie ça existe et ça a le droit d'être réveillé (oui, comme les répondeurs) quand je n'ai pas envie de vous adresser la parole.

Tenez-le vous pour dit, je teste ce dispositif avant tout par curiosité : tout abus sera fermement puni !

Allez, préparez-vous à entendre ma voie rauque à l'autre bout du fil !

samedi 22 mar 2008

Olivier Martinez est une nouille

Possible que je finisse devant les tribunaux pour ça mais j'assume !
Qu'un acteur par sa méconnaissance d'un médium s'attaque aux fondements mêmes d'Internet ne relève pas de la parjure mais de la connerie !
Qu'en plus il prenne la blogosphere pour cible et, parmi eux, l'éminent Eric tient de l'inconscience et de l'inconséquence !
Alors outre le fait que j'apporte mon soutien actif à Eric, que j'appelle la justice à recouvrer la raison, j'invite tous les lecteurs de musaraign.com et tous les blogonautes à boycoter cet imbécile et à le faire savoir !

Mesdemoiselles, mesdames, votre idole aux cheveux lisses est un sombre crétin : désolé !

lundi 03 mar 2008

Le droit à l'oubli

Qui, lecteur de musaraign.com ou non, simple internaute, surfeur occasionnel, accro à la toile, peut se prévaloir d'avoir un "casier internet" vierge ?
En effet, que ce soit un C.V. en ligne, une petite annonce, un commentaire sur le site de la Fnac ou une question saugrenue dans un forum, nombre d'entre nous ont laissé leur empreinte sur le web.

J'en veux pour preuve le réflexe qui pousse un recruteur à "googliser" un candidat, celui qui vous fait entrer le nom d'une vieille connaissance dans le champ idoine pour savoir ce qu'il/elle est devenu, cet autre qui vous incite à lancer une requête sur votre patronyme à la recherche d'un homonyme ou pour remonter votre arbre généalogique. Je ne parle même pas de la curiosité de certains qui saisissent leur nom à la recherche de leur e-réputation !

Si cela peut avoir une réelle utilité, a contrario cela peut représenter un handicap voire un danger. En effet, qui nous dit que le commentaire laissé ça ou là n'est pas truffé de fautes d'orthographe, de grammaire, témoin d'un instant de colère ou d'emportement passager, une réponse à la con dans un forum pour geeks éclairés ? Tout le problème est là : cette trace de vous est gravée dans la silice et, toute enfouie qu'elle est, peut ressurgir à la moindre sollicitation.

Pires encore : les réseaux communautaires !
Croyant dispenser quelques infos vous concernant à destination de vos proches, vous jetez en pâture des pans de votre existence, de vos croyances, de vos pensées intimes, de vos opinions politique à qui voudra bien les lire.
Et voilà que la quête de notoriété, l'exutoire éphémère se révèle être une mémoire de toute votre personne avec ses qualités et ses défauts.
Défauts sur lesquels certains s'attardent comme cette photo de lendemain de fête postée sur votre blog, ce message tendance deuxième degré à l'encontre d'un ami qui, sorti de son contexte, peut passer pour une diatribe immonde. Je ne fais même pas état de ce pamphlet lâché sur votre supérieur parce qu’il vous avait refusé une augmentation la semaine passée.

Tout ceci peut paraître anodin mais il n’en est rien. Car le web est une véritable éponge à souvenirs, un puits sans fond de la mémoire de l’humanité (je vous invite à un voyage dans le temps avec Wayback Machine : entrez une URL dans le champs adapté et retrouvez le site tel qu'il était il y a 1, 5 ou 10 ans !) dans tout ce qu’elle a d’extraordinaire, d’odieux ou d’insignifiant.

Et cela risque de s’aggraver avec le web 3.0 que l’on annonce sémantique, taguant tout et n’importe quoi, répondant à la moindre interrogation en langage naturel.

"Mais, Musa, où veux-tu en venir au juste ?". J’y viens. Je rêve d’un web fonctionnant à l’image du cerveau humain, enfouissant ces bribes de nous qu’il n’y a pas lieu de retenir, pardonnant avec le temps, retenant le plus marquant de ce qui fait notre être et de ceux qui nous entourent.

Je réclame le droit à l’oubli !

A vouloir tout cataloguer, catégoriser, ranger, stocker, historiser, le web devient une manne à manier avec précaution et peut-être une arme redoutable s’il venait à tomber entre de mauvaises mains.

Alors gare à vous, éteignez votre ordinateur, ne surfez plus pendant une semaine, ne relevez plus vos mails, sortez de chez vous, discutez, allez à la rencontre des gens, proches ou moins proches, apprenez à les écouter, les connaître et nul doute qu’au terme de cette semaine vous aurez appris bien plus sur l’existence, sur des valeurs immuables et sur vous même qu’en bien des années.

Déconnexion…

dimanche 10 fév 2008

Ames sensibles, passez votre chemin !

HellokittypizzaHello Kitty n'est plus...

Mon coeur a failli lâcher à la vue de cette photo, je l'avoue, insoutenable.
J'ai imaginé le pire, la manière atroce dont la petite chatte avait dû voir filer ses jours, un accident avec un camion, une chute du 50ème étage de son luxueux immeuble, un crash d'avion, une attaque terroriste - oui, un attentat ! - ou toute autre ignominie dont elle aurait été la victime.
Ma Filloune, qui a lu la dépêche par dessus mon épaule, a éclaté en sanglots et est restée inconsolable durant de longues heures.
Je savais que Hello Kitty vivait à Los Angeles, au top de sa carrière, adulée, hésitant encore sur quel support elle pourrait apposer son minois (tiens, très bon ça, très bon !). Et PAF ! Tout s'est arrêté.

Je me suis dit que je ne pouvais pas en rester là et devais découvrir la vérité. J'ai donc investigué, mené mon enquête et la vérité m'est apparue, crue, violente : c'était un coup monté !
En réalité Hello Kitty n'est pas morte, il s'agit d'une banale usurpation d'identité. Une chaîne de pizzas s'est approprié l'image de la petite bestiole pour écouler de la pâte à pain avec un peu de sauce tomate bien sanguinolante. Tout ceci se passe au pays du soleil levant; qui en aurait douté ?

Nous voilà rassurés !
Et... bon appétit !

Mais encore ?

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